Notion d’expérience. Relation forme/expérience
de processus, techniques, esthétiques, ethiques
La forme et l’uniformisation de l’expérience
Le langage la parole
le discret et le continu
génétique des formes

note intention brouillon.
Bonjour,

je cherche à étudier la notion d’expérience à la lumière des modifications de notre rapport d’être au monde avec les technologies relationnelles. Quelle est la condition d’apparition de l’expérience, étudiée du point de vue esthétique notamment avec Dewey et Beuys, à l’ère ou nous entretenons des relations avec un environnement technique qui discrétise nos faits, dires, et gestes et tendant même à les uniformiser par la simplification de ces relations?

Peut-on maintenir le schème de l’expérience deweyien (le rapport de l’homme au moins dans la visée d’être plus-humain par l’art) et actualiser la notion de « sculpture sociale » (et tout ce qu’elle image) tout en redéfinissant les contours de l’antagonisme discret/continu? En un mot, quelles sont les formes du discret (du grammatisé) qui dialoguent avec le continu (du grammatisable) et vice-versa? ET Sans exclure toutes les possibilités qui s’amorceront de cette approche: Le discret peut-il être signifiant? Si oui, il y a donc des formes dans les systèmes techniques et possibilités de produires du poétique depuis un matériau informatique. C’est donc un système discursif comme la parole ou l’écriture et il y a donc possilibilité de faire art.

L’antagonisme discret/continu est-il une approche suffisante? Kittler démontre que non (grammophone, et même avant avec Marx avec l’industrie mécanique, dans le CApital). L’emploi du schème de la réaction-diffusion de Turing, plus totalisant, pour former un plan plus organique, pour ne pas tomber dans l’analyse positiviste viennois (par exe).

La relation esthétique/technique est forte; Pour répondre à ces questions, je compte m’appuyer sur des auteurs ayant abordé ces thèmes depuis différents champs d’études (Simondon, Bachelard, Ingold, Hayles…) en motivant le fait que les technologies relationnelles uniformisantes sont produites depuis une posture esthétique (nécessaire pour appliquer un projet hégémonique comme celui des GAFA… le capitalisme quoi aaha) et peuvent être donc résolues dans le même champ, par le champ artistique, notamment avec la notion de saisie, développé par JLB et approché par la littérature (NOVARINA), prenant tout sons sens dans l’approche de la systématique de Burnam.

Il faut donc considérer la notion de sujet comme objet qui ne s’individue non pas indépendamment, mais de concert avec un certain nombre d’occurrences suivant des processus similaires.

En vue des nombreuses questions auxquelles il faut répondre en vue d’arriver à nos fins, il ne faudra pas procéder à un inventaire systématique en série des différents domaines convoqués, la tâche serait trop ardue, trop longue, le résultat, branlant. Il faudra plutôt procéder à une technique archéologique des média et des discours convoqués, en vue d’établir la qualité des relations qui les unissent, en prenant soin de ne feindre le long de l’argumentaire, que la réponse intuitive qui motive l’objet de ce mémoire, est placé dans le domaine poétique, traversant tous les champs appelés. Nous voulons former un récit de la génèse de nos expériences contemporaines en usant largement des images à chacun famillères ou cinématographiques, littéraires, mathématiques, technique. « Il faut des poètes techniciens ».

 

Il est voulu ici de former quelques imagaes inductives, récit (ou la relation (jlb)) comme forme. Poésie technicienne.

Je placerai ainsi dans une approche « médiarchéologique »).

 

1. De l’expérience, des formes

Le magma, genèse des formes (Condillac, Turing, Bachelard??, THOM)

L’expérience chez Dewey (En regard avec WB)

L’individuation chez Simondon (Odyssée de l’eSpace)

Sculpture sociale chez Beuys et transduction.

~~~2

 

Actualiser Dewey et son « adaptation » (pas faux mais non-vrai). Prométhéisme.

Pourquoi scultprue sociale? Élargir le sujet, défaut chez Beuys?, avec la transduction simondonienne.

Je compte approcher cette problématique en passant par un biais archéologique, en exposant différentes genèses (techniques, esthétiques, d

Comment réactualiser la notion d’expérience

comme condition de création de formes

 

fonction de l’art numérique frontières de la culture / technique

FOucault et archéologie: l’image des bulles de savon.

Première Partie (introductive): S’outiller.

0. Exposition de la note d’intention. Et définition des thèmes amenés (ou l’inverse).

1. La perspective médiarchéologique. Pourquoi une archéologie? Doute sur les systèmes de formations discursives dans lesquels il faut aller « piocher ». Problème de la méthode: domaines multiples. Difficultés.

2. L’expérience et esthétique. Dewey, (images de Condillac) Beuys, magma et prémices Simondon. Qu’est-ce que l’expérience? Comment la réactualiser avec une philosophie plus actuelle?

3. Discrétisation et grammatisation. Machines de tous les jours. Qu’est-ce que la grammatisation? Quels sont les enjeux politiques? Comment penser ces enjeux de façon non exclusive par le biais esthétique.

Deuxième partie: Conjonctions.

1. Les vents, sur toutes faces de vivants. Récit du langage/outils (Perse, Valère, Kubrick)

Techniques sociales. Éloge de la main. Grammes et reproduction.

 

Sur les questions de méthodologie: en effet les enjeux de « l’esthétique de la discrétisation » du « continu-contingent » se situe au carrefour de nombreuses disciplines, au niveau social, politique et économique. Il serait difficile d’embrasser la totalité de ces différents ensembles;

Social: usage quotidien des techn.rel, rapidité d’information, vie numérique publique, les communs, etc.

économique et politique: microsoft et la bureaucratie européenne (cout et philosophie politique). Espionnage NSA, le numérique à l’école (éducation), renseignement généraux français sous sarkozy, etc.

Ici, nous assurerons que ces actions ou stratagèmes ne peuvent exister sans idéologie et sans posture (parce qu’il y a un mouvement de convegence vers un tout monopolisié [trotsky]) (ex: algorithme de Macron). Nous pensons pouvoir assoir une critique de l’estéhtique (ex: silicon valley, ubersiatoion, « droitisation » des thèmes du numériques comme enjeu sociétal et économique, linkdin, code de la cravate n&B, instagram manovich, permettrait luxe (uber, drone) etc).

Les techno. ne sont pas des moyens; comme des êtres ils ont leur vie propre et s’individuent autant qu’elles nous individuent; Le moyen, c’est dans le temps de l’action; c’est le geste technique. La peinture n’est pas seulement ce qui nous permet de faire un tableau; c’est l’objet même d’une œuvre picturale; Le moyen c’est le geste du peintre et porte la marque de sa main. (et c’est la main qui fait l’homme Focillon). Il fait régler la question du geste, des usages.

https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-15-5.htm

D’abord aliénation du geste (non pas par la machine mais par son mode social d’exploitation) puis aliénation du désir (exploité également, et sa métamorphose par les techno.rel et la crise de l’attention).

Personne n’est éloigné de ces questions, tous concernés. Question des usages. Question des actions dans ce champ ou comminique très intesenement différentes disciplines. La question de l’expérience, des usages et de la dimension eshtétique qu’elle porte par la modification de notre rapport imaginaire avec les logiciels. Il faut modifier les imaginaires et les usages, notre rapport au récit des technologies et ntre rapport techniques avec elles. C’est là ou intervient les pratiques artistiques dans le champ de numérique; l’image-relation (élargie) comme contre-poison pour ne pas être mal-techniciens.