Les formes du discret —
pour une algèbre sociale
esthétique de l’archiviste

hypothèse sur la sculpture soc

L’histoire d’une histoire de l’art a existé; il y a une essence (légitime ?) qui est une forme en soi, une forme syntaxique dont l’image à valeur signes, et le discours sur ces signes, des tentatives de significations. vite fait

L’entreprise d’une esthétique plus générale que basée celle sur la syntaxe visuelle, comme celle qu’à entreprit Beuys avec sa « sculpture sociale » et toutes les pratiques systémiques.

Mais dans le cas où nous déjà intégré à notre discours sur l’esthétique et la technique, on peut soulever l’absence d’une partie nécessaire à l’individuation dans la notion de « sculpture sociale », qui est celle de la transindividuation; la sculpture sociale n’est qu’une sous-partie de ce processus, car il intègre un seul point de vue, coupé de tout rapport dialectique avec d’autre; penser la relation depuis un soi en devenir ne suffit pas à penser un soi en devenir avec le concours d’un ensemble de relations simultanées; Les relations sont multiples et non)linéaires, il y a le social et (dans sa dimension conjonctive) la technique; l’individuation se pense en même temps que la transindividuation; penser l’individuation en intégrant une vision bijective des interactions possibles semble incomplète; Ainsi il faudra élargir l’ensemble ambiant dans lequel on pourra réactualiser la notion de sculpture sociale; Nous pourrions parler d’architecture sociale en métaphore car, contrairement à l’image de la sculpture, de l’homme qui accomplit son devenir dans un élan nietzschéen, l’architecture inclus l’ensemble des individus; il s’agit de connaitre l’environnement (technique) dans lequel il devient. Or, nous dit S, tout est genèse, les objets techniques s’individuent aussi et les formes subissent ce jeu d’implication; il faut inclure l‘architecture, l’ensemble ambiant dans le raisonnement. L’espace s’individue.
En gardant la fonction de « sculpture sociale », nous pourrions expliciter la notion de relation entre individus (en état constant de métastabilité nous dit S) dans un ensemble de relations en surjection. La sculpture sociale est un point qui opère avec un autre point; la métaphore de l’architecture sociale,elle, admet l’ensemble des relations possibles avec tout ces points dans son ensemble;

Cette « architecture sociale » n’est pas inédite —chez les grecs- la vie civique utilisait les techniques architecturales pour intégrer la dimension esthétique dans la politique (??); la scultprue sociale chez Beuys est une actualisation d’une certaine vision antique de l’art comme technique sociale à une époque ou art fait fonction de discernement avec l’expérience quotidienne et collective (d’ou la nécessité de dégager la notion de Beuys, nécessaire pour éloigner l’art de son devenir impérialiste); Ce qui intéresse ici, c’est l’intérêt de ces ensembles de relations comme conditions nécessaire pour penser la transindviduation à une ère ou le réel s’est compléxifié (techniques et divison des tâches). Le réel s’est stratifié. Nous pourrions insister sur la notion de relation, qui par la stratification du réel s’est cassé; un réel cassé, divisé; La relation est-elle même sous ensemble de relations, la relation devient interface; image plutôt que forme en soi. La relation dans une société mal technicienne est projection, mais une projection qui aplanit des formes dans une lumière sombre.

La Scultupre sociale c’est l’art de réunir ce qui a été scindé; c’est une opération qui se couvre d’une esthétique quasi-mathématique, celle d’une algèbre comme schème de réparation. L’algèbre, c’est l’art de la réunion, de la réparation, de la restauration (je n’aime pas ce mot, trop réac).

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POINT sur La fonction de discernement de l’art

Comme Dwey Art (depuis 19eme sic) à une toute autre fonction que celle initialement; impérialisme, nationalisme etc.

Vision « contemporaine de l’art »: Moule l’esthétique dans l’artistique or, (et avec Kant) l’esthétique est aussi question de subjectivité, d’indiviudu; il y a moment esthétique seulement si il y a perception et déphasage. L’esthétique, du point de vue de l’expérience est une question individuelle; mais il reste possibilité de transductivité (révolution russe et son avant-garde). Elle est aussi collective, car sa fonction l’exige (pas l’inverse). Serait appellé art l’opération de transduction traversant les indvidus; les individus peuvent reconnaitre dans un objet d’art (résidu de transductivité) dans sa fnction individuante collective; (j’ai bcp de réserves la dessus). Grosse question: exsite-il des objets artistiques objectifs? la science est-elle un art objectif? Le mot art est il artificielle? N’est-il pas plus légitime de parler de technè? L’art existe-il? Un coucher de soleil ou une mer perturbée procure un sentiment esthétique, mais y a t-il « production » artistique? C’est donc une action humaine. raaaah