1) Nous vivons des expériences.
2) Elles se vivent dans et avec notre environnement;
3) Nous entretenons ainsi un certain nombre de relation avec notre environnement et ses objets;
4) La nature de ces relations n’est pas forcément stable initialement, il peut y avoir des points de tensions, des points d’accord.
5) Il s’insinue un rapport combatif ou d’amitité avec des éléments de notre environnement; La lutte, c’est réduire le fossé d’instalibité, de dissonnance  avec soi et le système (l’environnement); Celui de la conquête de la stabilité.
6) Cette quête de la stabilité, si réussie, connait un point culminant, avavant de retomber dans une nouvelle situation nouvellement instable, mais qui, à chaque instant, peut connaitre de nouveaux points culminants.
7) Ce point culminant, c’est l’expérience.
8) Le véhicule organisateur de l’expérience est le temps.
9) L’expérience, vécue dans le temps, est psychiquement, l’assimilation d’une forme nouvelle, comprise qui permet une certaine pleinitude; Elles marquent des pulsataions; la vie est rythme.
10) Expérience ou point culminant, c’est le moment de sur-saturation et le passage à une nouvelle phase produit une forme;
11) Ce passage d’une phase à une autre et un « pas », un déphasage.
12) L’accident, entre deux phases, est une forme catastrpohique. Il ne peut y avoir de déphasage sans forme. D’ailleurs il ne peut  yavoir de forme sans catasptrohe.
13) L’expérience est un gage de création de forme; La forme est d’abord de nature déductive
14) Les nouvelles bases pour poursuivre le processus, l’indivuation de l’élément ou objet, sont faites sur toutes les rétentions; la forme assimilée ou pensée, est le nouveau terreau fertile des expériences à venir; La forme est aussi de nature inductive;
15) La forme est efficiente, elle n’est pas ornementale, elle n’est pas forcément image; elle est auto-signifiante.
16) Les expériences vécues nous rendent plus « résistants » au déphasage; La progression, métaphoriquement, serait logarithmique.
17) L’accès à une nouvelle phase, permet de se désaturer.
18) L’évolution de l’objet change aussi la nature des relation avec l’environnement, qui lui même modifie sa relations avec d’autres objets: le processus d’indivuation est transductif.
19) L’exgèse, ou le commentaire d’une forme produit de nouvelles images; Le meilleur commenaitre d’une forme, c’est elle-même. Elle est donc de nature poétique, à la fois langage et moyen.
20) Il est question de perception, de sensation ou de sentiment; La forme est esthétique (mais pas esthétisante).
21) Toute interaction, toute action avec un potentiel expérientiel possible, est potentiellement esthétique.
22) Si l’interaction modifie notre comportenment, notre individualité, alors il y a expérience donc déphasage.
23) Toutes interaction avec un potentiel expérientiel plein, alors cette interaction est au moins de nature esthétique.
24) Dans toute interaction ou déphasage, il y a effet activateur et inhibateur.
25) Il y a donc réaction/diffusion c-a-d déphasage et transduction.
26)