La vie des formes est riche; la richesse de celles des images l’est moins: Lorsque la forme se signifie (Focillon), l’image signifie. Un signe a moins de vie qu’une forme, elle rapporte de façon superficielle, tout en surface, une chose ou bien un fait — le signifié. La forme est synthétique, signifié-signifiant, elle n’exprime qu’elle même, en toute légitimité, en toute force. Aucune image ne peut représenter un point; Mais pourtant, le point a bien une forme, une forme sans dimension, l’image fait allusion à l’idée même de point. La représentation du point use quelques images allusives. Ces images sont l’expression visuelle et mentale d’un sentiment, d’une intuition de la chose géométrique qui se vit davantage qu’elle ne se dessine. On ne peut pas réellement se représenter un point, on ne peut que saisir sa forme seulement à chaque fois qu’on y pense, en travaillant sa matière (point mécanique).

On ne peut sentir que sa substance (bach)

http://classiques.uqac.ca/classiques/focillon_henri/Vie_des_formes/Vie_des_formes.html