Notes à propos d’une «  indiscipline  »

En vue de rédiger un «  proto-manifeste  » comme support méthodologique de travail. La nécessité d’un récit contre-hégémonique justifie une pratique théorique et artistique : l’indisciplinarité.

Pratique théorique →
• Portant sur les processus de digitalisation/discrétisation  : de grammatisation.
Implique les questions liées au langage, aux systèmes généraux abstraits de signes et de relations  : la logique, l’épistémologie.
Balises  : (Derrida, Wittgenstein, Saussure, Hayles, Marconi, Fauré/Stiegler, Hempel…)

• Ancrée dans une tradition de la philosophie des sciences et techniques (engendrement des idéologies par l’histoire des sciences, intégrer la technique et sa pointe technologique dans les questions politiques/sociales/philosophiques).
• Étude de l’algorithmique, de la notion de continuité/discontinuité, nature des nombres et autres «  principia mathematicae  »…

Balises  : Ernst Mach, Bertran Russel, Cercle de Vienne, philosophie et histoire de l’algèbre/analyse, etc.), Badiou, Cantor, Simondon, G.Chatelet, etc.

• Littérature/Imaginaire, constitution d’idéologies et de régimes politiques. Formation d’une stratégie politique viable ?

Pratique artistique →
• intégrant ces formes théoriques dans le champ esthétique: incorporer du symbolique par le biais d’une mise en poésie  ; par le geste didactique, par les objets didactiques (technologiques, machine ultime), la musique et la scénographie  : tendre vers la totalité en laissant un espace d’interprétation, voire de destruction des objets proposés.
Balises  : Brecht, Situationnisme, Futurisme, Dada, porno-lettrisme, image-relation, algorithmique mou, pung  !!!, épidémie de 1518, ouvrage illustrés scientifiques (illustration « moderne » des années 70), livres « interactifs » (Urbi) ,  etc.